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 Le baito de mes rêves ... [LIBRE]

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Manabe Inori
~ CLASSE E - 1
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MessageSujet: Le baito de mes rêves ... [LIBRE]   Mer 2 Avr - 3:11

Une soirée comme les autres débutait à Kurosawa pour Inori, comme chaque soir depuis une semaine, elle y travaillait. Le poste qu’elle occupait était varié. Tantôt elle ouvreuse, tantôt elle vendait des snacks, ou parfois même elle était au guichet pour vendre des places. Bien souvent, elle croisait des élèves de son lycée. La plupart du temps il ne la reconnaissait pas, les gens de sa classe se trouvaient étonnés de la voir là, et au final, cela faisait sourire tout le monde. En plus de faire un métier qui rapportait, le patron de Kurosawa était très gentil et laissait ses ouvreuses aller dans les salles regarder les films, à condition qu’elles soient debout au fond, et une par salle. Inori alors s’en mettait plein la vue.
Ce soir-là encore elle était ouvreuse. Elle était habillée en un uniforme très féminin et très léger, mais aussi à la fois très classe et très sobre. Ses cheveux étaient attachés en un chignon très serré et un sourire était scotché sur son visage à chaque fois que quelqu’un passait, elle s’inclinait légèrement, saluait le client, lui souhaitait de passer un bon moment. C’était en soirée alors elle n’avait pas de pauses … il fallait enchaîner le démarrage de chaque film. A la porte elle ne se lassait pas, son sourire n’était pas faux, et ses yeux pétillaient. Ce job représentait beaucoup pour elle : ses premiers pas vers son autonomie et dans le monde de l’audiovisuel, en plus de se faire des amis.
Sa soirée s’était achevée tranquillement, elle était montée au bureau de la direction.


- Vous m’avez demandé Sama ?

- Oui Manabe-Chan … jour de paye ! Voici ton argent. Ho ! Et je crois savoir qu’il y a un film d’art et essai en salle 3, comme ceux que tu aimes … Va donc y faire un tour.

- Merci Sempai …

Et elle avait filé, son chèque dans la poche, un sourire plus que sincère aux lèvres. La Nipponne avait passé un très bon moment. Ces films paraissent pourtant ennuyeux au prime abord, mais elle était friande d’audiovisuel.
Elle fît la sortie, saluant ses amies ouvreuse, le jeune homme qui était au guichet ce soir et sortit, la nuit était bien avancée. Elle était encore en uniforme du cinéma, elle avait juste un léger blouson sur le dos, et son sac à main en bandoulière. Elle prit le temps de défaire ses cheveux, elle n’aimait pas quand ils étaient attachés.
Son nez la chatouilla un moment, de manière sonore elle éternua, gênant apparemment une personne au téléphone non loin.
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Murayama Haruka
~ CLASSE A - 2
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MessageSujet: Re: Le baito de mes rêves ... [LIBRE]   Sam 3 Mai - 0:48

Tout commence par un dîner mondain dans un des quartiers chics de Tokyo. Autour d’un buffet bien garni, on y retrouve un cortège d’hommes aux airs importants, arborant tous le même costume méticuleusement repassé sur le dos et leur femme impeccablement glissée dans une robe élégante et hors de prix, à leur bras. Entre eux, les conversations vont bon train. Ils causent jurisprudence, se racontent les dernières affaires qu’ils ont traitées et rient de ce juge vaguement dingue-doux devant lequel ils ont tous plaidé au moins une fois. Mais quelque soit le sujet que ces messieurs abordent, l’intonation de leurs voix, elle, ne varie pas ; elle évoque toujours ce digne mépris, ce dédain condescendant qu’ils éprouvent pour le monde qui les entourent. Et cela, ils peuvent se le permettre parce qu’ils versent de larges sommes à des œuvres caritatives dont ils se fichent éperdument parce que du petit personnel lustre leurs voitures de luxe à leur place et surtout parce qu’ils touchent un salaire mensuel à quatre zéros, après avoir défendu une poignée d’homme d’affaires multimilliardaires. Ils sont ceux qui ont réussi, la crème des avocats riches et puissants. Le gratin du barreau tokyoïte, en bref.

Dans un coin de ce gigantesque salon où prend place la réception, les rejetons – du moins, les légitimes, de ces grands hommes se sont regroupés. Ils ont le même costume Armani que leur géniteur, la même robe Chanel que leur génitrice et surtout la même voix, dans laquelle perce une arrogance semblable en tous point à celle observée un peu plus tôt. A eux seuls, ces gamins forment une sorte de gratin du barreau tokyoïte miniature, ou plutôt, étant donné que certains préfèreront sûrement d’autres carrières, telles que celle de jeune cadre dynamique ou bien de brillant ingénieur, l’élite d’une génération plus récente. Ladite élite, par ailleurs, toujours dans ce coin, ne conversent pas avec le même enthousiasme que celle qui entoure le buffet. Ils ont déjà épuisé tous les sujets abordables à proximité de leurs parents – expression désignant ici leurs projets professionnels, quelques idées sur l’organisation de leurs écoles, la pluie et le beau temps, et s’ennuient désormais fermement. Déjà qu’à la base, ils ne voulaient même pas venir et avait annulé une soirée en boîte pour se rendre ici.

Soudain, l’un de ses grands hommes version junior a une idée. Il la soumet à ses pairs qui approuvent cette suggestion, et fort de son succès, il se lève, rejoint son pôpa et lui expose les plans que lui et ses petits camarades ont organisés. Voilà : les autres et lui n’ont pas grand-chose à faire, au milieu de tous ces adultes, alors pourquoi ne pas se lancer dans une petite virée en ville ? Puisque le but de leur venue ici était d’esquisser leurs premiers pas dans le beau monde et faire connaissances avec ses progénitures, ils pourraient se retrouver tous ensemble et apprendre à mieux se connaître autour d’un verre. D’un verre de lait, bien entendu. Ils ne feraient pas de bêtise, promis… Alors, c’était d’accord ? … Le pôpa et la femme tirée sur quatre épingles, et toujours accrochée à son bras ne semblent pas convaincu. Ils connaissent leur enfant et sont déjà allés le chercher au poste pour insulte à agent le mois dernier. Mais alors qu’ils s’apprêtent à exprimer leur refus, un avocat senior, l’air plus imposant que les autres, s’approche. Il est à l’origine de cette soirée, celui auquel on est venu souhaiter avec respect un joyeux soixante-cinquième anniversaire, ainsi que celui qui éclate d’un rire bon enfant et conseille à ses invités d’accéder à la requête de leur fiston. Après tout, pourquoi rester enfermé ici quand on a Tokyo à ses pieds ? Et puis, voyons, il faut bien que jeunesse se passe. Y a-t-il seulement plus naturel qu’un groupe d’adolescents, dans la force de l’âge en train de s’amuser ? D’ailleurs, cette idée semble si bonne que le vieux monsieur veut joindre sa petite-fille. Il l’appelle même sur le champ.

Dans un autre coin de la pièce, à l’écart de ses pairs, une demoiselle est assise. Elle arbore le même accoutrement luxueux, la même moue hautaine et le même air ennuyé que ceux-ci. Pourtant, elle s’en distingue. Tout d’abord, parce qu’elle est la seule personne de l’assemblée à détenir une canne et des prunelles aussi perdues dans le vide. Ensuite, parce que son envie de quitter cette salle est si forte qu’elle irradie autour d’elle, la parant du aura qui crie clairement « Sortez-moi de là ». Bref. A l’appel de son nom, la jeune fille se lève, s’appuie sur cette canne qui la place au rang d’ « originale » et se dirige maladroitement, ne suivant que son ouïe fine vers la source du bruit. Une fois, celle-ci atteinte tant bien que mal, on lui propose, non, impose la chose suivante : une virée nocturne avec ses petits camarades. Elle refuse. On insiste.

Quelques heures plus tard, une voiture passe devant un cinéma. Il fait tard, la rue n’enregistre pas beaucoup de passage. Aussi le véhicule s’arrête-t-il au beau milieu de la chaussée sans grand danger. Trois occupants en sortent, et ô surprise, qui reconnaît-on ? Quelques membres de cette jeunesse dorée en expédition. Ils ouvrent la portière qui donne vers le cinéma et tirent de l’habitacle la petite-fille réfractaire de tout à l’heure. Cette dernière s’est quelque peu départie de son expression renfrognée, et murmure des paroles sans-queue ni-tête. Il n’y a pas de doute ; elle est complètement torchée. Mais cela, Fils à Papa n°1 et Fils à Papa n°2, qui la soutiennent chacun d’un côté et la mènent jusqu’au muret qui borde le cinéma, n’en ont cure. Ils n’aspirent qu’à une chose : se débarrasser de cette gâche-ambiance qui leur a pourri leur soirée. Fils à papa n°3, suivant à la traîne, lui, est moins catégorique : il a quelques remords et s’inquiète de ce qui pourrait advenir d’une jeune fille, seule et en pleine perte de moyens, ici dans cette rue. Prudemment, il demande alors à ses comparses si tout cela est bien est judicieux. On lui répond que cette fille a beau être mignonne et bien fichue, mais qu’elle n’en demeure pas moins complètement tarées. S’il veut se la coltiner, qu’il la prenne avec lui. Mais c’est toutefois lui dont elle a mordu trois fois l’index droit. Ses tracas de conscience balayés, Fils à Papa n°3 pose la canne aux côtés de cette foldingue, désormais installée sur le muret, et, sur les traces des Fils à Papa n°1 et 2, s’en retourne à la voiture qui démarre immédiatement après qu’il ait gagné son bord.


    « Mais, c’est ça. Allez-y, sales types. CASSEZ-VOUS. »

    « Hey… Vous avez vu la fille ? Elle a trop bu, hein. »
    « Les jeunes de nos jours… »
    « C’est quoi à côté d’elle… Une canne, non ? »
    « C’est pour les non-voyants, je crois… »
    « Vous pensez pas qu’il faudrait l’aider ? »
    « Roh, ça va. Magne-toi, les autres nous attendent au karaoke. »


Si ces quelques scènes s’étaient déroulées sur l’un des écrans de l’établissement dont ils sortaient, et non pas devant leurs yeux ébahis, les individus au sortir de Kurosawa ne se seraient certes point posé toutes ces questions. Ils auraient trouvé ce scénario banal, cliché comme une goût de déjà-vu chauffé et réchauffé aux micro-ondes. La jouvencelle en détresse, qui avait avalé quelque tequila en trop, tout le monde connaissait. Et chacun pouvait aisément qu’au terme de cette scène d’exposition le héros débarquerait, apporterait son aide à ladite jouvencelle et se retrouverait dans une situation rocambolesque. S’en suivrait un belle histoire d’amour à faire pleurer dans les chaumières, entre ses deux protagonistes… Depuis My Sassy Girl et autres, le topos avait eu le temps d’être bien exploité. Merci bien. Pourtant, en bons spectateurs ayant claqué son argent de poche du mois pour voir cela, nous serions demeurés dans la salle pour apprécier, puis critiquer et nier cette inclination après-coup, le film. Mais ceci étant dit, qu’étions-nous censés faire quand ce déjà-trop-vu s’offrait à échelle réelle devant nos yeux ? Quel rôle devait-on jouer dans cette histoire saugrenue ? Le héros au grand cœur, ou bien le badaud insensible permettant au héros d’intervenir seul ? Là, était la question.

    « Ah. Ma tête. Bande de crétins. »


Cependant, à dire vrai, Haruka, puisqu’il fallait bien la nommer à un certain point – l’art de la périphrase, c’est dur, n’avait point de préoccupations aussi profondes. Elle se demandait juste où elle était, et pourquoi ses tripes désiraient à tout prix quitter ses entrailles pour rejoindre le bitume. Certes, la donzelle était aussi dubitative quant à l’identité de l’abruti qui lui frappait de crâne avec un marteau. Mais l’état de son réseau nerveux ne permettait l’accès à sa matière grise qu’à deux questions.

Dans les vappes, la jeune fille ne se souvenait de ses dernières heures que par intermittences. Et ces éclairs de lucidité mis bouts à bouts donnaient à peu près ça : un club où la musique était aussi mauvaise qu’assourdissante /black-out/ quelques gorgées ou un peu plus d’un liquide qui lui brûlait la gorge pour oublier les sombres crétins qui l’entouraient et ce capharnaüm /black-out/ son esprit qui vagabondait un peu trop loin, Fils à Papa n°3 et son odeur écoeurante d’après-rasage qui s’approchaient d’un peu trop près /black-out/ le goût du sang, comme si elle avait mordu quelque chose /black-out/ son royal postérieur qui se gelait sur ce muret.

Dans les vappes encore, Haruka sentit quelqu’un se saisissant délicatement de son bras et tirait sur un bracelet qu’elle semblait portait. Un peu plu sobre, la donzelle aurait même identifié ce bracelet comme étant celui portant ses coordonnées, celui qui permettait de contacter son cher grand-papa quand elle, pauvre handicapé qu’elle était, se perdait. Puis la tension exercée sur son membre se relâcha, et celui-ci retomba mollement.

Dans les vappes toujours, la demoiselle perçut qu’on lui tendait un appareil qui faisait émettait de long bips indistincts et une voix chevrotante, celle d’un grand-père ou d’une grand-mère, lui parlait de quelque chose qui ressemblait vaguement à « contacter ses proches ». A demi consciente, elle porta lentement l’appareil à son oreille et hocha la tête.


    « Moshi, moshi. C’est bien la résidence de Murayama-san au bout du fil. Que puis-je faire pour vous ? »


Un éternuement à sa gauche. Un sursaut de sa part. Le portable lui tomba des mains et s’écrase au sol. La voix chevrotante s'éloigne.

    « Ah, voilà ce qui arrive quand on essaie d’aider. Hein. Roh là, là.»


Agressive et imprévisible, Haruka l’était déjà, sobre. Alors avec quelques grammes d’alcool dans le sang, elle ne put s’en empêcher. De tourner la tête vers la source du bruit et de cracher son venin, j’entends.

    « YAH ! Vous pouvez pas faire attention ? Vous vous prenez pour qui, hein ? Eternuer comme ça, en pleine rue. Comme si ça faisait. Dans le genre égoiste, he. Et si vous étiez gravement malade, hein ? Et contagieuse, en plus. Ca ne vous fait ni chaud, ni froid de déclencher une épidémie en plein Tokyo ? En plein, Tokyo, qui, je vous le rappelle, est la capitale du Japon. Japon, qui est l’un des pôles de la Triade. Pôles de la Triade, qui sont des leaders de l’économie mondiale. Vous cherchez quoi ? Un krach boursier, une 3ème Guerre mondiale ? La fin du monde peut-être ? »


Tout était de la faute de l’alcool, pas la sienne… … … Ou pas.


[Nuh, l'inspiration a pris son temps pour venir. Mais finalement... J'espère que ça te conviendra. Tehe]
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Manabe Inori
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MessageSujet: Re: Le baito de mes rêves ... [LIBRE]   Mar 6 Mai - 1:58

Peut-être un peu fatiguée et exténuée, bien qu'elle ai vu un beau film émouvant dans l'une des salles de Kurosawa et qu'elle touche enfin sa paye, Inori, ou celle que l'on appelait communément "Ino" était plutôt portée sur les nerfs en cette heure avancée de la nuit, pas du tout patiente et n'aimait pas se faire marcher sur les pieds. Car bien que Roppongi Hils soit un quartier de Tokyo très sympa, vivant et plus fréquentable que Shibuya, il ne fallait pas s'attarder dans les rues seules le soir, surtout quand on est une fille aux alentours de 18 ans et qu'on est seule. Alors c'était peut-être ça qui l'avait poussée à répondre et à monter sur ses grands chevaux.

- Gomen no sai Mademoiselle. Permettez moi cependant de vous signaler que ni bacille, ni virus, ni bactérie nocive pour la gente humaine n'habite mon corps, que ni conspiration ni complot n'habite mon cerveau. En revanche j'avais une poussière dans le nez qui m'a chatouillée et je l'ai évacuée.

Le ton de sa voix était cinglant et sec. Elle n'aimait pas se faire "sauter sur le poil" le soir à la sortie du travail, par quelqu'un qui avait l'air complètement fait qui plus était. Elle n'y pouvait rien, son passé lui avait appris à se méfier de tout et de tout le monde. Du garçon le plus menaçant à la jeune fille à l'air le plus innocent, même si celle-ci possédait une canne blanche. Si l'on avait pas meurtri sa chaire et son âme pendant 18 ans, peut-être n'en serait-elle pas là.
Agacée, mais lucide tout de même. Elle voyait bien que la jeune femme n'allait pas bien. Qu'elle avait bu un peu trop d'alcool et qu'elle se trouvait seule au milieu de l'un des quartiers le plus animés de Tokyo, seule, aveugle. Il ne fallait pas exagérer non plus, elle n'était pas dans Shibuya. Elle n'était qu'à Roppongi Hils. Mais elle savait qu'elle s'en voudrait si elle restait là. Inori l'aurait bien raccompagnée chez elle, mais elle ne savait pas où elle vivait et de toutes façons, même si elle savait conduire, elle n'avait pas les moyens de s'acheter une voiture. Autant d'impasses ce soir pour ramener la demoiselle, et à cette heure avancée de la nuit, il était tout bonnement hors de question de marcher seule dans la ville avec un gros chèque dans son sac.


- Mademoiselle ! Il ne faut pas rester là ! Est-ce que vous voulez que j'appelle un Taxi pour vous ramener chez vous ?

Visiblement inquiète, la nipponne s'était approchée de la non-voyante.
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