Tokyo High School

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Murayama Haruka

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Murayama Haruka
~ CLASSE A - 2



Inscrit le : 08 Mar 2008
Messages : 12

~> Vous, Tokyoïte <~
Âge : 16 ans
Occupations: Jouer les mômes infectes
Relations:

MessageSujet: Murayama Haruka   Jeu 13 Mar - 0:38

Nom : Murayama
Prénom : Haruka
Âge : 17 ans

Nombre de frère et sœur : En bonne gosse pourrie gâtée qu'elle est, la donzelle se doit d'être fille unique
Niveau économique : N'ayez crainte. Si jamais vous kidnappez sa descendance, ce bon vieux Murayama-ojiichan se fera un devoir de vider son compte en banque bien garni pour vous versez la large rançon que vous réclamez. [M'enfin, qui aurait l'idée d'enlever un monstre tel qu'Haruka]
Orientation sexuelle : Que vous soyez un homme ou une femme, un poisson-chat ou un iguane de Barbarie, la jeune Murayama s'emploiera à vous abhorrer. Alors quelle importance ?

Caractère : Dans le langage châtié des psys qu’elle avait dut consulter, Murayama Haruka était une enfant difficile. Néanmoins, ajoutaient-ils, la jeun fille avait ses problèmes et ses circonstances atténuantes. Certes, il lui arrivait d’user de quelques mots blessants à l’égard de ses pairs, d’hausser le ton pour un oui ou un non et de mordre ses domestiques. ‘Agressive’, ‘irritable’ et ‘hargneuse’… indéniablement, ces termes s’appliquaient à la donzelle. Néanmoins, pouvait-on réellement considérer ces défauts comme de réels péchés ? Après tout, elle n’avait pas eu une vie facile, cette môme. Et aussi condamnable sa violence était-elle, il s’agissait malgré tout d’un moyen d’extérioriser sa détresse. Puis le temps panserait bien les blessures que le destin lui avait infligées, et ces écarts de tempérament finiraient par se résorber. Point de l’histoire et de la séance, qui vous coûtera la modique somme de 80000 Yen (environ 500€). Soit. C’était une vision des choses. Recevable, car formulée par de respectables messieurs aux airs importants et suffisants ; mais aussi, très aseptisée.

Car, allez, avouons-le franchement : au fond, Murayama Haruka n’est qu’une sale gosse de la pire espèce. Capricieuse et colérique à souhait, elle mordait déjà ses gouvernantes, alors qu’elle faisait à peine ses dents. Désormais, avec quelques années supplémentaires et des canines d’autant plus acérées, la demoiselle sait encore mieux se montrer parfaitement antipathique et détestable, à chaque heure du jour et de la nuit. Amère jusqu’à la moelle, la donzelle offre sans retenue à ses pairs des critiques salées et des remarques acides. Et avec un goût prononcé et infect pour la méchanceté, elle rage, râle et raille. D’ailleurs, si vous voulez un conseil : rangez votre orgueil, ou Haruka se fera un plaisir exquis de l’égratigner, de le griffer et de l’écorcher avec une délectation qu’elle dissimulera guère.

Une fois bien blessé, même, vous penserez peut-être que cette Murayama est une véritable peste. Mais laissez-moi vous prévenir que vous vous tromperez lourdement : car si elle méritait le qualificatif, cela supposerait chez elle une envie véritable de faire suer son monde et des motifs pour se comporter de la sorte. Or, chez Haruka, la cruauté est naturelle, spontanée. Elle ne réfléchit pas et attaque. Tout et sur tout… Monstre, dites-vous ? Certainement.

Néanmoins, comme tous les géants au cœur de pierre, cette tendre jouvencelle a ses pieds d’argiles. Et aussi décevant cela puis-t-il vous paraître, Haruka n’est pas si méchante. Assurément, elle est difficile, insupportable et exaspérante de nature. Mais ces invectives à l’égard de ses pairs, aussi naturellement-elles, pourraient être retenus avec un peu d’effort. Seulement, la jeune Murayama n’y tient pas, car sans sa langue acérée, elle se sentirait trop faible et sans défenses. En proie à toutes les émotions, les sentiments et autres mièvreries du même registre. Peut-être parviendrait-elle même à se nouer d’amitié avec quelque personne… Et ce, la jeune fille s’y refuse catégoriquement. La peur d’être trahie et blessée l’hante trop pour cela.

Physique : Comme tout diablesse qui se respecte, Haruka est dotée d'une physionomie des plus innocentes. 'Tête d'ange, corps au diable', vous connaissez ? Si oui, alors vous avez déjà tout compris. Dans le cas contraire, admirez un peu le résultat. De menues épaules, une taille maigre et une corpulence chétive… Y a-t-il seulement mieux pour exulter la fragilité ? Cela, on en doute jusqu’à rencontrer le visage de la donzelle. Dotée de traits réguliers, fins même, Haruka possède un minois pâle des plus trompeurs. Celui-ci, sagement encadré de courtes boucles brunes, arbore la plupart du temps des allures anodines : avec ses yeux noisette de chien battu, perdus dans le vague depuis que leur raison d'être les a désertés, ce petit nez busqué et ces lèvres fines... qui irait croire que derrière ce masque campe la fille de Satan ? Même sa démarche et ses vêtements semblent respirer la douceur : car, malgré toute l'assurance dont elle peut faire preuve au cours de joutes verbales, la donzelle ne sait jamais sur quel pied danser lorsqu’il s’agit de marcher. Aussi progresse-t-elle à allure d’escargot, une cane à la main pour la guider. Attendez, une cane ?

Histoire : Une grossesse à quarante-trois ans, des écographies peu prometteuses et une santé fragile… Keisuke l’avait rabâché maintes et maintes fois à son épouse : ce n’était décidément pas les meilleures conditions pour donner a vie. Certes, la médecine actuelle permettait de véritables miracles. Certes, il ne fallait jamais perdre espoir. Certes, un enfant serait le plus beau des bonheurs. Mais le risque demeurait trop grand, les complications trop nombreuses. Mieux valait être prudent et abandonner ce dessein hasardeux.

« Je veux cet enfant. »


Toutefois, et on ne le soulignerait jamais assez : le cœur avait ses raisons que la raison elle-même ignorait. Et malgré toutes les démonstrations cartésiennes et les très logiques argumentations qu’il put échafauder, Keisuke n’eut point le dernier mot. Ces quatre mots, cette détermination de fer et cette figure tranquille… rien n’aurait pu les ébranler. Aussi, ne fallut-il que quelques mois encore pour perdre les eaux en pleine nuit, être transportée de toute urgence à l’hôpital le plus proche et finalement échouer dans une quelconque salle de travail abandonnée. Puis vingt-trois heures de labeur et de larmes s’écoulèrent.

« Ne, Kei-kun. J’irais jusqu’à donner ma vie pour ce bébé. Tu me laisseras faire ça au moins, dis ? »
« Sh. Oui, promis. »
« Et si… si jamais on en arrivait à de telles extrémités, la petite serait entre de bonnes mains quand même, hein ? »
« Je te le promets, aussi. »
« Je… Ce serait bien si elle portait mon nom… »
« Encore promis. Mais… Mais par pitié, arrête ça. C’est inutile de faire mille recommandations comme si tu partais déjà pour l’autre monde. Tout va bien se passer. »
« C’est aussi une promesse ? »


* * * * *
« Otôsan,

Quand Haruka-chan te demandera qui étaient ses parents, dis-lui qu’ils étaient des gens bien ; que sa mère était la plus merveilleuse des femmes et l’aimait de tout son cœur. Apprends-lui toute son élégance, son esprit, sa générosité. Elle était si exceptionnelle. En ce qui concerne son père, une phrase suffira : ‘Il a toujours voulu honorer ses promesses’. Puis si elle s’interroge sur la raison de mon absence, avoue lui que j’ai malgré tout manqué une fois à ma parole.

Tu sais, cette enfant, il faudra que tu la chérisses sans réserve aucune. Elle aura besoin de tout cet amour dont je ne suis pas capable. Tu t’en apercevras d’ailleurs à la lecture de son dossier médical : en naissant, elle n’a point perdu que sa mère, mais aussi la vue.

Otôsan, gomen. Pour être un lâche, pour te décevoir, pour abandonner mes responsabilités. Gomen. »


* * * * *

« Haruka-chan ! Mordre ses gouvernantes, ça ne se fait pas. »
« Mais c’est sa faute ! Elle v’lait pas me donner de chocolat. Elle est trop MECHANTE ! »
« … Certes, mais. »
« Ojiichan ! T’vas me punir, être méchant aussi. »
« Hmph. Non. Mais la prochaine fois… Tsst. Hishida-san, veuillez aider Haruka-chan à se préparer. Nous sommes attendus à l’hôpital dans une demi-heure. »


Entre grand-père bienveillant et papy gâteau, la frontière avait toujours été relativement floue ; et les contrôles d’identité y étant peu fréquents, on passait aisément d’un bord à l’autre sans s’en rendre compte. D’ailleurs, ce cher Murayama n’avait pas tardé à tomber dans le piège. Qui l’eût cru pourtant ? Brillant et féroce avocat de son état, le vieil avait toujours dégager une aura des plus sévère. Constamment sur le fil du rasoir, tiré sur quatre épingles, impeccable ; il passait pour être un de ses maniaques de l’ordre et des choses bien faites, qui réfléchissait avant d’agir, ne s’émouvait que chaque 36 du mois et ignorait la notion de ‘spontanéité’. Soit dit en passant, que cette allure qu’il se donnait n’était pas vraiment éloignée de sa véritable personnalité.

Malgré tout, lorsqu’il avait ouvert sa porte par cette belle matinée de mai, cinq ans auparavant, et trouvé ce couffin sur le seuil, il n’avait pas pu s’en empêcher. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, un sourire lui était monté aux lèvres, un sentiment de béatitude l’avait envahi et sa décision s’était imposée d’elle-même : cette gosse, il l’adorait déjà. Puis le grand-père était allé de découvertes en découvertes : la mère morte en couche, le suicide de son fils, la cécité de l’enfant… juste de quoi faire d’être en lui une envie incommensurable de protéger ces 3,6 kg, sur lesquels s’abattaient tant de malheurs.

Mais l’affectation et la compassion avaient ses dérives. Et malgré tout le bon sens dont il avait preuve tout au long de son existence, le bienheureux ojiichan ne put réprimer sa tendresse, et ses cadeaux à répétition, doublés de son indulgence extrême, gâtèrent l’enfant. Et tel était le résultat : toujours à geindre, à réclamer, à rouspéter.

Dès son plus jeune âge, Haruka s’était révélée invivable. Pourtant une autre tragédie fut nécessaire pour achever de la pourrir.

* * * * *

« Mizuno-senseeeei. J’veux pas. J’veux pas y aller ! Pas dans la machine. C’est trop long, et puis ça fait peur. J’veux paaaaaas ! »
« Sh. Haruka-chan, du calme. Si tu ne veux pas y aller, on n’ira pas. Mais je te l’ai déjà expliqué, ne ? Sans ces radios, on ne pourra pas te trouver de traitement. Et sans traitement, on ne peut pas espérer que tu retrouves la vue. »
« … »
« Dis ? Ca ne te plairait pas de voir ? Voir la mer, le ciel, les papillons… ? »
« … »
« … le visage de sensei ? Tu sais ça me ferait plaisir si tu voyais mon visage. »
« … Bon. Si c’est pour faire plaisir à sensei… »


La première fois qu’elle avait entendu Sa voix, Haruka avait entendu Sa voix, elle avait à peine huit ans. A cette époque, son précédent médecin s’était gentiment déchargé de son cas, ne s’estimant pas assez masochiste pour poursuivre l’expérience : une morsure et sept point de sutures, cela lui avait suffi. Mais passons… c’était donc en remplacement de sa dernière victime que Mizuno-sensei était entré dans la vie de la fillette.

Dès les premiers mots qu’il lui avait adressés, la donzelle l’avait détesté. Avec son ton docte et posé, il semblait tout savoir, tout maîtriser, tout dominer. Et cette aura de supériorité qui émanait de lui s’avérait sérieusement exaspérante. Dérangeante, même.

« Haruka-chan, tu me fais confiance ? »
« … Hai ! »


Mais cette impression que le médecin dégageait était aussi ce qui les différenciait des autres. Ces autres qui ne parlaient jamais sans y mettre les formes et des pincettes, qui tournaient autour du pot, qui nuançaient leur langage pour édulcorer leur propos. Ces autres hypocrites. Ces autres… Haruka les détestait réellement. A contrario, Mizuno-sensei ne la ménageait point. Haruka avait beau trépigner, hurler et chahuter. Il parvenait toujours à ses fins, avec superbe et force. Cet ascendant qu’il exerçait sur elle fascinait l’enfant. A tel que celle-ci en vint à lui accordait toute son affection, son admiration et sa confiance.

« Ne, Haruka-chan, tu veux faire plaisir à sensei ? »
« Oui, mais… »


Le claquement d’un verrou se fermant, le clapotis de l’averse au-dehors. L’odeur aseptisée du cabinet médical, l’eau de Cologne dont il s’était aspergé ce jour-là. La main avec laquelle il la maintint, Son souffle le long de sa nuque. La saveur salée des larmes, le goût amer de la trahison…

* * * * *

« Hishida-san, avez-vous conduit Haruka à l’hôpital ? »
« La jeune demoiselle n’a pas voulu se rendre au rendez-vous. »
« Mais c’est la cinquième fois, ce mois-ci. Peut-être que je devrais appeler Mizuno-sensei pour savoir ce qui s’est passé. Haruka semble se tendre à chaque fois qu’il est question de ses consultations. A peine aborde-t-on le sujet qu’elle se braque et devient agressive. Comme si elle voulait gardait quelque chose secret. S’inquièterait-elle pour sa santé ? Pourtant, ces derniers résultats d’analyses me semblaient de bonne augure.»


* * * * *

« Votre petite-fille a encore disparu avant son rendez-vous chez le médecin. »
« Encore ? Cela va faire des années qu’elle joue à ce petit jeu. Et plus le temps pas, plus elle devient détestables. Peut-être faudrait-il la changer d’air. »


Ici, par ‘la changer d’air’, le vieillard entendait : ‘l’inscrire au lycée du coin, plutôt que de la laisser scolarisée à la maison’. Allez savoir, où le bonhomme allait chercher toutes ses bonnes idées.


Appartenance à un club : Un club. Vous voulez dire ces groupes de personnes qui s’assemblent pour se passionner pour une activité commune, c’est-à-dire tout ce qu’Haruka déteste, n’est-ce pas ? Ah. Ah.
Rapport de ton personnage avec les études : Loin de se soucier des problèmes du commun des mortels, Haruka ne s’intéresse que peu à ses études. Certes, sous le joug de son grand-père, elle s’acquitte d’un minimum de devoir et d’intérêt. Mais sans grand enthousiasme, ni résultat brillant. En définitive, il s’agit plus d’une corvée, d’un fardeau supplémentaire que d’une priorité.

Métier envisagé pour plus tard : Ermite aigri ? Eventuellement. Enfin, peu importe, tant qu’elle ne vous entend plus.

Âge : 16 ans
Comment avez vous connu le forum ? Sur Hikari
Aimez vous les dramas ? Si oui lesquels ? Ah, ah. La bonne blague. Oui. Et à en juger par les cernes qui soulignent mais douces et délicates prunelles, je dirais même ‘un peu trop.’
Personnalité sur votre avatar : Sung Yuri

Avez vous lu le règlement : Validé**
Des choses à ajouter ? Nyu. Fiche médiocre. Promis, j'essaierai de faire mieux en Rp. Nyu.


Dernière édition par Murayama Haruka le Dim 16 Mar - 1:30, édité 1 fois
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Murayama Haruka
~ CLASSE A - 2



Inscrit le : 08 Mar 2008
Messages : 12

~> Vous, Tokyoïte <~
Âge : 16 ans
Occupations: Jouer les mômes infectes
Relations:

MessageSujet: Re: Murayama Haruka   Dim 16 Mar - 1:20

Oui, les double-post, cémaaaal.
Mais erm... j'ai terminé ma fiche. Tehe.
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Yusuke Akira
~ Oyabun CLASSE A - 1



Age : 18
Inscrit le : 03 Fév 2008
Messages : 1010

~> Vous, Tokyoïte <~
Âge : 18 ans
Occupations: Si vous saviez...
Relations:

MessageSujet: Re: Murayama Haruka   Dim 16 Mar - 13:47

Bienvenue Haruka =)

Quelle jeune fille fort sympathique ^^'

Quoi qu'il en soit, ta fiche me convient, je te valide, Classe A, année 2

Merci de t'être inscrite sur le forum ^^
_________________
You Know ? I Need You...
Stay With Me, I Say That I Need You...
Spoiler:
 
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Murayama Haruka

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